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Canadian Journal of Behavioural Science/Revue canadienne des sciences du comportement - Vol 49, Iss 1

Random Abstract
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Canadian Journal of Behavioural Science The Canadian Psychological Association is partnering with the American Psychological Association to publish Canadian Journal of Behavioural Science. Each quarterly issue includes empirical research in many areas of psychology, including abnormal, behavioral, community, counseling, educational, environmental, developmental, health, clinical, personality, psychometrics, and social.
Copyright 2017 American Psychological Association
  • "Echelle de bonheur subjectif (SHS): Propriétés psychométriques de la version française de l’échelle (SHS-F) et ses relations avec le bien-être psychologique, l’affect et la dépression". / "Subjective Happiness Scale (SHS): Psychometric properties of the French version of the scale (SHS-F) and its relationship to psychological well-being, affect and depression".
    In the field of positive psychology, the subjective happiness scale (SHS) is one of the most widely used measures of happiness. While the scale has been translated into many languages, there is still no valid French version. The goal of this article is to investigate the psychometric properties of the French translation of SHS and to establish a standard for the French population. Exploratory and confirmatory studies confirm the unifactorial dimension of the scale. Psychometric properties were judged satisfactory, and the French version of the subjective happiness scale (SHS-F) displays good reliability. Significant correlations with life satisfaction, positive and negative affect, depression, mindfulness and self-compassion demonstrate its convergent validity. These results suggest that the French version of the SHS is a valid tool for Francophone researchers and clinicians who want to measure happiness. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved);Dans le domaine de la psychologie positive, la Subjective Happiness Scale (SHS), ou l’Échelle de bonheur subjectif, est une des mesures du bonheur les plus utilisées. Bien qu’elle ait été traduite dans de nombreuses langues, il n’existe pas de version française validée jusqu’ici. Le but de cet article est d’investiguer les propriétés psychométriques de la traduction française de la SHS (SHS-F) et d’établir une norme pour la population francophone. Des études exploratoires et confirmatoires ont été réalisées, confirmant la dimension unifactorielle de l’échelle. Les propriétés psychométriques ont été jugées satisfaisantes, et l’Échelle de bonheur subjectif dans sa version française (SHS-F) présente une bonne fiabilité. Les corrélations significatives avec la satisfaction de vie, l’affect positif et négatif, la dépression, la pleine conscience et l’auto-compassion attestent de la validité convergente. Ces données montrent que la version française de la SHS est un outil valide pour mesurer le bonheur à destination des chercheurs et des cliniciens francophones. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved)
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  • L’échelle des changements de comportements socio-émotionnels de genève (ECCSEG): Validation auprès de patients victimes d’un traumatisme crânio-cérébral. / The Geneva Scale of Socio-emotional Behavior Change (ECCSEG): Validation with patients suffering from cranio-cerebral trauma.
    Emotional and behavioral problems following traumatic brain injury (TBI) are frequent and often associated with family, social and professional difficulties. They constitute an important factor in the assessment and treatment of persons with TBI. However, assessment tools for socio-emotional behavior problems after TBI present numerous shortcomings on the methodological, theoretical and statistical levels. In that context, the objective of this research was to develop and validate a new questionnaire in French based on solid theoretical and methodological criteria: L’Échelle des changements de comportements socio-émotionnels de Genève (ECCSEG; Geneva Scale of Socio-emotional Behavior Change, GSSEBC). This 15-item questionnaire was administered to 117 relatives of people who had experienced TBI. Exploratory factor analysis shows a three-factor structure, with each factor presenting internal consistency from satisfactory to high: externalized, motivational and internalized problems. As well, the results revealed not only a significant increase in scores for each of the three factors in relation to the pre-trauma condition but also significant links between those factors and different impulsivity dimensions, demonstrating good external validity of the scale. Finally, the three ECCSEG factors are significantly associated with the subjective burden of relatives and with psycho-social repercussions, evidence of good predictive validity. These results indicate that the ECCSEG constitutes a valid and relevant tool in French for the assessment of socio-emotional problems that could be used in a clinical or research setting for people with TBI. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved);Les problèmes émotionnels et comportementaux après un traumatisme crânio-cérébral (TCC) sont fréquents et souvent associés à des difficultés familiales, sociales et professionnelles. Ils constituent ainsi un enjeu important de l’évaluation et de la prise en charge des personnes ayant subi un TCC. Cependant, les outils d’évaluation des troubles du comportement socio-émotionnel après un TCC présentent de nombreuses failles sur les plans méthodologique, théorique et statistique. Dans ce contexte, l’objectif de ce travail était d’élaborer et de valider un nouveau questionnaire en français reposant sur des critères théoriques et méthodologiques solides : l’Échelle des changements de comportements socio-émotionnels de Genève (ECCSEG). Ce questionnaire à 15 items a été administré à 117 proches de personnes victimes d’un TCC. Les analyses factorielles exploratoires ont permis de dégager une structure factorielle à trois facteurs ayant chacun une consistance interne satisfaisante à élevée : problèmes externalisés, motivationnels et internalisés. En outre, les résultats indiquent non seulement une augmentation significative des scores sur chacun des trois facteurs par rapport à la condition pré-traumatique, mais aussi des liens significatifs entre ces trois facteurs et différentes dimensions de l’impulsivité, attestant d’une bonne validité externe de l’échelle. Enfin, les trois facteurs de l’ECCSEG sont significativement associés au fardeau subjectif des proches et à des répercussions psychosociales, témoignant d’une bonne validité prédictive. Ces résultats indiquent que l’ECCSEG constitue un outil valide et pertinent en français pour l’évaluation des problèmes socio-émotionnels pouvant être utilisés dans un contexte clinique ou de recherche auprès de personnes ayant subi un TCC. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved)
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  • Régulation de la prise alimentaire consécutive à un travail mental exigeant. / Regulation of food intake due to demanding mental work.
    Knowledge-based work has been identified as a potential factor that might accentuate positive energy balance and weight gain. The reasons explaining this relationship and the gender differences previously observed are still unknown. To investigate the relationships between mental effort, cognitive restraint and motivation based on the Strength Model of Self-Regulation, in order to predict eating regulation following a demanding mental work. The protocol consists of a randomized crossover design including 3 conditions (knowledge-based work, exercise and control) followed by an ad libitum buffet measuring eating regulation. Mental effort is measured by the average reaction time (RT) to a second mental task. Questionnaires were administrated at baseline to evaluate global motivation and eating behaviour traits. Cognitive restraint, motivation and mental effort variables do not significantly moderate the relationship between experimental conditions and eating regulation. Controlled form of motivation is significantly correlated with flexible restraint, r = .3, p = .04, rigid restraint, r = .4, p = .03 and disinhibition, r = .3, p = .047. Controlled motivational variable is associated to behaviour traits likely to impair adequate eating regulation, but these associations do not seem to moderate acute food intake regulation following knowledge-based work. Knowledge-based work and flexible cognitive restraint independently increase mental effort, having the potential to weaken self-regulation. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved);Le travail mental exigeant (TME) figure parmi les déterminants émergents ayant le potentiel d’influencer la prise alimentaire et le poids. Les facteurs explicatifs et les différences de genre observées précédemment sont toutefois méconnus. Examiner la validité du modèle de l’autorégulation pour prédire la régulation de la prise alimentaire consécutive à un TME, et ce, en évaluant la relation entre l’effort cognitif, la restriction cognitive et la motivation. Le devis de l’étude est un chassé-croisé aléatoire incluant trois conditions (TME, Activité physique, Repos), suivies d’un buffet servi à volonté. L’effort cognitif est mesuré en déterminant le temps de réaction à une deuxième tâche. La restriction cognitive et la motivation globale sont évaluées au moyen de questionnaires. La relation entre les trois conditions et la régulation de la prise alimentaire n’est pas influencée de façon significative par la restriction cognitive, la motivation ou l’effort cognitif (temps de réaction). Toutefois, la relation entre les conditions expérimentales et l’effort cognitif est influencée significativement par la restriction flexible (p = 0,005). La motivation contrôlée est significativement associée à la restriction flexible, r = 0,3, p = 0,04, la restriction rigide, r = 0,4, p = 0,03, et la désinhibition alimentaire, r = 0,3, p = 0,047. Malgré les associations observées entre la motivation contrôlée et certaines caractéristiques susceptibles de nuire à la régulation de la prise alimentaire, aucune d’entre elles ne semble expliquer directement la régulation de la prise alimentaire consécutive à un TME. Le TME et la restriction cognitive flexible augmentent tous deux l’effort cognitif de façon indépendante et ont le potentiel de diminuer l’autorégulation. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved)
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  • Symptômes de stress post-traumatique chez les enfants exposés à la violence conjugale : Le rôle des conflits de loyauté. / Symptoms of post-traumatic stress in children exposed to spousal violence: The role of conflict of loyalty.
    The consequences of exposure to domestic violence on children are increasingly known, suggesting that the context of violence can be a potentially traumatic situation. This study aims to confirm to what extent the degree of exposure to domestic violence causes posttraumatic stress symptoms and the influence of loyalty conflicts in this relationship. A total of 46 children participated in the study (26 girls and 20 boys) aged from 5 and a half years to 12 years old and living with their mother in shelters, in France. Results show that the exposure to domestic violence predicted only 1 of the 5 posttraumatic stress disorders, anxiety. Loyalty conflicts are a predictor of all posttraumatic stress disorders and have a moderating role on the relationship between domestic violence and traumatic symptoms of children. Our results indicate that when the frequency and intensity of domestic violence are increasing, children show more depressive and anger symptoms, only if they live some loyalty conflicts. This study stresses the importance of conducting further researches in order to clarify the role of loyalty conflicts. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved);Les conséquences de l’exposition à la violence conjugale sont de plus en plus connues chez les enfants, ce qui suggère que le contexte de violence peut constituer une situation potentiellement traumatique. Cette étude a pour objectif de vérifier la mesure dans laquelle le degré d’exposition à la violence conjugale engendre des symptômes de stress post-traumatique et de déterminer le rôle des conflits de loyauté dans cette relation. L’étude a été menée auprès de 46 enfants (26 filles et 20 garçons) qui sont âgés de 5 ans et demi à 12 ans et qui vivent avec leur mère dans des centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) en France. Les résultats révèlent que le degré d’exposition à la violence conjugale prédit un seul des cinq symptômes de stress post-traumatique, celui de l’anxiété. Les conflits de loyauté constituent un prédicteur de tous les symptômes de stress post-traumatique et ont un rôle modérateur sur la relation entre la violence conjugale et les symptômes traumatiques de l’enfant. Nos résultats indiquent que, lorsque la fréquence et l’intensité de la violence conjugale augmentent, les enfants rapportent davantage de symptômes dépressifs et de colère seulement s’ils vivent peu de conflits de loyauté. Cette étude démontre l’intérêt de poursuivre les recherches afin de préciser davantage le rôle des conflits de loyauté. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved)
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  • Optimisme comparatif en matière de risque de stress professionnel. / Comparative optimism for risk of occupational stress.
    It is now recognised that practices of occupational stress prevention should take into account how the individual assesses his relationship with its work environment and in particular its own exposure to risk. In this perspective, 3 studies were conducted to assess the comparative optimism, perceptual bias to overestimate the occurrence of positive events for us even and compared to others, and to underestimate the negative events, regarding occupational stress risk. This bias is evident regardless of the point of reference considered first in the evaluation, self or others (Study 1), is only reduced by the experience in terms of exposure to stress (Study 2) and hardly unaffected by perceived stress in occupational situation (Study 3). These results are discussed regarding their implications for actions of work-related stress prevention. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved);Il est maintenant reconnu que les pratiques de prévention du stress professionnel doivent prendre en compte la manière dont l’individu évalue sa relation avec son environnement de travail, notamment, sa propre exposition au risque. Dans cette perspective, trois études ont permis d’évaluer l’optimisme comparatif, biais perceptif consistant à surestimer, pour soi-même et comparativement à autrui, l’occurrence d’événements positifs et à sous-estimer celle d’événements négatifs, en matière d’évaluation du risque de stress professionnel. Ce biais se manifeste quel que soit le point de référence considéré en premier dans l’évaluation, soi ou autrui (Étude 1), il n’est que réduit par l’expérience vécue en matière d’exposition au stress (Étude 2) et quasiment non affecté par le stress perçu en situation de travail (Étude 3). Ces résultats sont discutés quant à leurs implications en matière d’actions de prévention du stress professionnel. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved)
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  • A French version of the Balanced Time Perspective Scale: Factor structure and relation to cognitive reappraisal.
    A frequent and equal tendency to think positively about one’s past and future has been conceptualised as a balanced time perspective (TP). Such a dispositional temporal orientation has been associated with higher life satisfaction and happiness. The aim of the present study was to develop and to validate a French version of the Balanced Time Perspective Scale (BTPS; Webster, 2011), which has been specifically designed to assess the combined use of positive future and past mental representations as resources for the self. Data were collected from an online survey in a sample of 622 French-speaking individuals from the general population. Results indicated that the French version of the BTPS replicated the 2-factor structure of the original questionnaire, and showed excellent internal consistency. External validity was supported by specific relationships with measures of TP and positive affect. In addition, a high propensity to project oneself positively both in the future and the past was associated with greater use of cognitive reappraisal. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved);La tendance fréquente et soutenue à avoir des pensées positives au sujet de son passé et de son avenir a été conceptualisée en la notion de perspective de temps équilibrée. Une telle perspective temporelle a été associée à une plus grande satisfaction à l’égard de la vie ainsi qu’à un plus grand bonheur. Le but de la présente étude était d’établir et de valider une version française de la Balanced Time Perspective Scale (BTPS; Webster, 2011), qui a été conçue spécifiquement pour évaluer l’usage combiné des représentations mentales futures et passées positives en tant que ressources pour soi. Des données ont été amassées au moyen d’un questionnaire en ligne auprès d’un échantillon de 622 francophones dans la population en général. Les résultats ont révélé que la version française de la BTPS répliquait la structure à 2 facteurs du questionnaire original et qu’elle présentait une excellente consistance interne. Sa validité externe a été confirmée par des relations précises avec des mesures de la perspective de temps et d’affects positifs. De plus, une forte propension à se projeter positivement à la fois dans l’avenir et dans le passé a été associée à une plus grande utilisation de la réévaluation cognitive. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved)
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  • A case of the “heeby jeebies”: An examination of intuitive judgements of “creepiness”.
    The present research examined “creepiness,” a commonly referenced but little understood construct. In Study 1, 185 undergraduates (74% women) provided qualitative data on the defining characteristics of “creepiness.” “Creepiness” was found to reside in the eyes, and was associated with men with ectomorphic-like bodies, with a dishevelled appearance, between 31 and 50 years of age. In Study 2, 48 students (71% women) rated black-and-white photographs of Caucasian male faces on a 7-point Likert-type scale for “creepiness,” trustworthiness, and attractiveness. Pictures included 15 neutral images from the Sterling University Psychological Image Collection, 15 images from America’s Most Wanted website, and 15 images rated most “creepy” in a pilot study. “Creepy” faces were perceived to be significantly less trustworthy, less attractive, and more “creepy” than the other 2 groups. There was a significant correlation between trustworthiness and attractiveness across all 3 groups, with between 25% and 58% of the variance in trustworthiness ratings explained by attractiveness. Results are discussed in terms of how judgments of “creepiness” are made, how “creepiness” may be less about physical peril and more about ambiguity of threat and violations of social norms, and implications for stigmatized populations such as the mentally ill. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved);La présente recherche porte sur « l’effet dérangeant » que peuvent susciter certaines personnes. Il s’agit d’un construit souvent mentionné, mais bien peu compris. Dans l’Étude 1, on a fourni à 185 étudiants du premier cycle (74 % de femmes) des données qualitatives sur les caractéristiques qui définissent l’« effet dérangeant ». On a pu constater que cet effet provient du regard et qu’il est associé aux hommes au physique ectomorphe, à l’allure peu soignée et âgés de 31 à 50 ans. Dans l’Étude 2, on a demandé à 48 élèves (71 % de femmes) d’évaluer, au moyen d’une échelle de type Likert à 7 points, des photos en noir et blanc d’hommes blancs quant à leur « effet dérangeant », à leur fiabilité et à leur attrait. Les photos comprenaient 15 images neutres tirées de la Sterling University Psychological Image Collection, 15 du site Web des criminels les plus recherchés aux É.-U., et 15 autres d’hommes jugés les plus « dérangeants » dans une étude pilote. Les visages « dérangeants » ont été jugés de beaucoup moins fiables, moins attrayants et plus inquiétants que ceux des 2 autres groupes. Il y a une corrélation significative entre fiabilité et attrait parmi les 3 groupes, l’écart de 25 % à 58 % dans l’évaluation de la fiabilité s’expliquant par l’attrait. Les résultats permettent de discuter de la façon dont se créent les jugements sur l’« effet dérangeant », en quoi celui-ci est peut-être moins lié au danger physique qu’à l’ambiguïté de la menace de rupture ou d’écart par rapport aux normes sociales, ainsi que les répercussions sur des groupes stigmatisés, comme les gens souffrant d’une maladie mentale. (PsycINFO Database Record (c) 2017 APA, all rights reserved)
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